petites chroniques ou « zizineries »

Welcome!!!

Mais qui êtes vous?

Classé dans : Non classé — 22 octobre, 2009 @ 4:29

Bon, j’avoue que je suis curieuse, et en fille curieuse, je me demande évidemment qui vient me lire.

Car il semble que quelques âmes égarées viennent jusqu’ici faire un peu de lecture.

Oui mais, pas de commentaires, pas de référents, pas de messages, alors forcément je me pose la question : Mais qui êtes vous?

Alors à votre coeur, pour fêter avec beaucoup de retard les 1 an de ce blog ( bon c’est vrai 1 an et demi maintenant), je vous demande une petite contribution que je posterais sauf si vous ne le souhaitez pas bien sûr.

Qui vient me voir?

Pourquoi?

Qu’aimeriez vous lire?

A vos commentaires, messages privés, ou mail,

MAIL

Bref, écrivez moi! :)

L’homme est un mouton

Classé dans : Petite Plume — 20 octobre, 2009 @ 3:21

Il est un jour, comme ça, où on réalise que chaque chose a sa raison d’être… 

Que chaque évènement de notre vie a eu sa raison d’exister… et de nous faire exister… Pas de souci pour les bons moments, ce ont toujours les mauvais qui nous préoccupent… 

Les remords 

La culpabilité 

Le ressentiment 

La rancune 

Et pire… pire que tout… Les regrets 

  

Ils n’ont aucune raison d’être… Le savoir et le ressentir, dans son cœur, sont deux choses bien différentes… 

  

Ces maudits, mauvais, sentiments qui nous briment, briment notre être, nous empêchent d’avancer, alimentent nos coups de blues, nos larmes, nos peurs, nos angoisses… 

  

Chacun les a ressenti à un niveau différent dans sa vie mais ils ont toujours existé à un moment ou un autre… Et ils sont si difficiles à surmonter. Tellement qu’on ne le fait pas. En général, on les enfouit, on les oublie, on les panse… 

Beaucoup de nos bons moments ne sont que des pansements sur ces peines et ces blessures… Toutes ces choses que l’on regrettent, que l’on aurait voulu faire ou ne pas faire… 

Parce qu’au fond nul n’est parfait… Nous ne sommes que des êtres imparfaits, pleins d’agacement, d’un éternel recommencement… Des humains…. Nous sommes cette belle chose que l’on nomme humanité… Et de laquelle il faut être fière… 

  

Nous ne sommes que des paradoxes alors? 

 

Quand on parle, quand on écoute, quand on lit, quand on regarde, 

On a souvent l’impression que la vie ne se résume pour beaucoup qu’à une longue liste de choses « à faire ». Certaines par nécessité, d’autres par besoin, mais surtout par normalisation et conformisme. 

  

Cette liste est simple, claire, préétablie, et ne s’est pas réellement permise de bouger d’un iota ni d’évoluer au fil des ans, non que dis-je, au fil des siècles. 

  

Cette liste simple permet de comparer les êtres entre eux et établit intrasèquement une échelle de valeur. 

Vanité? Cupidité? Stupidité? Orgueil? 

  

Les critères d’évaluation sociale et par là même des individus eux-mêmes ont peu changé ou peu évolués. 

Et pourquoi existent-ils finalement? 

  

Pour pouvoir se comparer tout simplement. A quoi d’autre servirait une échelle sociale si ce n’est à ça? 

Et à travers cette comparaison, l’être humain veut juste se rassurer. Mais de quoi? 

  

Il ne réalise donc pas à quel point ses prétentions sont vaines et futiles? Comment un critère de prétention sociale tel que le travail, le salaire, le couple, l’année de mariage ou le nombre d’enfants pourrait définir une personne? 

Et même n’est ce pas terriblement réducteur pour ces personnes? 

  

Réduire la valeur d’une personne,  sa personnalité, sa richesse à cette simple échelle sociale? On en est arrivé à réduire à néant ceux qui n’entrent pas dans ces critères. 

Ils ne se rendent même pas compte que justement la valeur d’une personne est intrinsèque à sa richesse personnelle et donc à sa et ses différences? 

C’est dans la complexité que se crée la beauté. 

C’est dans ce qui est différent que se focalise le regard ; il repère la différence, ce qui a assez d’éclat pour émerger de la masse 

Il le repère, le voit, et le qualifie de rare, de précieux et de beau. 

  

Encore faut-il avoir le courage d’émerger de la masse 

De se démarquer 

D’être différent 

Etre finalement d’être seul 

  

Car ce qui plait à l’homme dans le fait d’être un mouton, c’est de se noyer dans la masse, d’être en troupeau, en groupe, d’être invisible parmi les autres, et de ne pas avoir à assumer de différence. 

Le mouton choisit la facilité 

Mais il perd tellement en même temps… 

Il y perd sa richesse 

Son individualité 

Sa richesse… 

Sa personnalité… 

  

Il s’y perd, lui… 

 

 

ce soir

Classé dans : Humeur du jour ou "petites maximes" — 19 octobre, 2009 @ 11:52

« La nuit porte conseil » paraît-il… Alors….

pour un lundi matin

Classé dans : Humeur du jour ou "petites maximes" — 19 octobre, 2009 @ 10:17

 » Le monde est un livre dont chaque nouveau pas nous ouvre une nouvelle page… »

Moi j’ai hâte de découvrir la suite! Et vous?

Petite « maxime » du jour

Classé dans : Humeur du jour ou "petites maximes",Petite Plume — 18 octobre, 2009 @ 10:03

« il faut savoir faire preuve de courage pour être heureux »…

 

Aujourd’hui le soleil brille, alors profitez en… Pour vivre sans regrets … ;)

Bon dimanche à tous :)

Il faut être courageux pour être heureux

Classé dans : Petite Plume — 18 octobre, 2009 @ 10:02

Il faut faire preuve d’un grand courage pour être heureux. Pour avoir accès au bonheur. 

  

Le bonheur, c’est une sorte de cerise sur un long chemin. Un chemin fait de sentiers obscurs au fin fond de la forêt que l’on doit parfois prendre en pleine nuit. Dans une nuit profonde et noire. A reculons, avec peur, là où toutes nos angoisses se conjuguent et se cristallisent. L’envie de fuir et de rebrousser chemin est omniprésente mais c’est à cette orée que se décide le bonheur. 

  

Affronter ou fuir. 

Etre courageux ou faire preuve de lâcheté. 

  

Affronter ces sentiers ténébreux c’est affronter tout ce qui nous fait peur et tout ce que l’on est. 

  

C’est un chemin fait d’éclaircies et d’orages. 

De longs sommeils et d’insomnies 

De rêves et de cauchemars 

De courtes vacances et de pénibles labeurs 

  

  

  

  

  

Au bout d’un temps on n’a plus qu’à se poser la question : est ce que je veux être heureux? 

Et on n’a plus qu’à l’attendre … Ce bonheur… 

Car seuls ceux qui s’en montrent dignes peuvent réussir à l’atteindre… 

  

Quelque part on dit  : à grand malheur, grand bonheur… 

Et c’est vrai. 

Car il faut avoir traversé de longs orages, seul, pour reconnaître le vrai bonheur, avec la patience de l’attendre, le courage d’aller le chercher, et la clairvoyance nécessaire pour le reconnaître et l’attraper. 

Il est difficile à gagner, difficile à atteindre, difficile à attraper… 

Mais si l’on est suffisamment courageux, il est merveilleux à vivre… 

  

 

L’Homme est un loup pour l’homme

Classé dans : Petite Plume — 17 octobre, 2009 @ 12:49

L’être humain est vraiment un animal curieux 

Plein de paradoxes 

  

L’animal quel qu’il soit, réagit à des instincts simples, primaires, 

On peut prévoir ses réactions 

On  sait comment il réagit 

On sait comment lui faire face… 

C’est simple : la faim, la survie de l’espèce et la peur sont ses seuls moteurs… 

  

L’humain se targue d’être supérieur… 

De réfléchir… 

D’être cultivé… 

Intelligent… 

D’avoir construit, bâti, évolué… 

D’avoir su évoluer en brimant ses instincts, 

En étant un être raisonné… 

  

Mais qu’en est-il au fond de lui? 

Car si l’humain est capable du meilleur il l’est aussi du pire… 

Et l’instinct de conservation, plus primaire que chez les animaux revient toujours à la surface… 

  

Qu’est ce qui pousse ainsi l’humain à toujours s’attaquer au plus faible? 

Ce qui pousse un animal à repérer le plus faible dans le groupe ou dans la meute, c’est son incapacité à survivre, le fait qu’il puisse le groupe en danger. 

Le plus faible est toujours chassé. 

Les animaux n’ont pas pour « mission » de prendre en charge le plus faible. 

  

Les humains, eux, ne sont pas sensés réagir aux mêmes instincts… Ils se targuent justement de pouvoir prendre en charge le plus faible, de leurs intérêts sociaux, ils vont jusqu’à militer … et pourtant… 

  

L’homme est toujours un loup pour l’homme. Une sorte d’instinct basique et primaire finit toujours par reprendre le dessus. Cette sorte d’instinct parvient toujours irrémédiablement à distinguer le plus faible, celui qui est en difficulté, le plus fragile, bref la personne la plus facile à abattre. 

Toujours, quelles que soient ou les circonstances ou le contexte, l’humain se regroupe toujours, telle une meute, pour s’abattre et s’acharner sur le plus faible. Méchamment, avec rancune, et sans distinction. Des unions et des amitiés naissent ainsi en base d’un seul objectif, s’allier pour se masser contre le plus faible. Le plus faible, moralement, celui qui fera une dépression, le plus faible physiquement, la personne malade, le plus solitaire, celui qui n’aura personne pour le défendre… Bref, c’est comme si un instinct primaire parvenait à l’identifier et alors tous se massaient autour et contre lui. 

  

Qu’est ce qui pousse ainsi l’homme à se masser en meute et à se comporter en loup contre l’un des siens? Une sorte d’instinct de survie…. 

Cela lui donne un regain de confiance. Il se sent plus sûr, plus maître de lui, meilleur que l’autre, supérieur…. C’est facile! Quel risque y a-t-il à s’acharner à plusieurs contre le plus faible? On va tout de suite penser aux agressions physiques, mais les agressions mentales, beaucoup les pratiquent sans même s’en rendre compte. L’instinct de préservation? 

  

Mais qu’est ce qui pousse l’humain à agir comme ça? 

Qu’a-t-il à y gagner? 

Quelle gloire y a t-il à cela? 

  

Aucune… 

Au contraire… 

  

Alors, ces personnes manquent-elles tant de confiance en elles 

  

 

….

Classé dans : Humeur du jour ou "petites maximes" — 17 octobre, 2009 @ 12:46

Il faut toujours croire en ses rêves…

Welcome

Classé dans : Petite Plume — 4 juillet, 2009 @ 3:33

Bonjour à tous et tous ceux qui se donnent encore la peine de venir visiter ce petit blog….

Je l’ai laissé longtemps entre parenthèse assez longtemps… J’ai concentré mes efforts sur un petit diplôme d’histoire de l’art, et sur la photo (voir mon blog)

 

Il n’est cependant pas abandonné, et je compte bien revenir vous donnez de quoi lire avec très prochainement de nouveaux textes et surtout des mises à jour régulières!

En attendant je vous souhaite un très bon week end et de profiter de ce bel été qui se profile

A très bientôt!

Un long voyage

Classé dans : Petite Plume — 1 septembre, 2008 @ 12:23

La vie après tout ce n’est rien d’autre qu’un long voyage…

Imaginez ces deux semaines que vous avez pu passer au bout du monde, là bas, dans le désert, dans les montagnes, au coeur d’une ville, n’importe où…

 

Qu’est-ce qui vous importe le plus dans le fait de voyager? La découverte. Satisfaire votre curiosité. Découvrir : de nouveaux paysages, de nouvelles contrées, de nouveaux visages, de nouvelles coutumes. Découvrir la vie, ailleurs, et chez les autres.

Aimer voyager, c’est être ouvert aux autres. C’est ça la vie…

Un long chemin, qu’il faut prendre comme un long voyage. Fait de découvertes. Où tout ne fonctionne pas comme l’on voudrait, où les imprévus prennent parfois trop de place, où l’on se dit parfois que ce voyage, franchement, on aurait pas dû le faire! Mais qu’après réflexion, on ne regrette jamais, car, après tout, que c’est beau!

Un voyage dont les embûches ne doivent pas nous empêcher de voir ni la beauté du paysage, ni nous faire perdre l’envie de rencontrer et découvrir de nouvelles personnes, de nouvelles histoires. Un voyage dont on voudra se rappeler, jour après jour, personne après personne, histoire après histoire, ville après ville, paysage après paysage, année après année…

Un voyage dont finalement l’amour et l’amitié resteront le ciment, car finalement que restera t-il d’autre comme élément corrélateur? Un voyage au cours duquel il ne faut rien regretter, y compris les détours que l’on pourra parfois y faire, les erreurs de parcours, tout le monde se perd un jour ou l’autre lors d’un long périple. Un voyage au cours duquel il faut être ouvert à soi avant d’être ouvert aux autres pour leur offrir le meilleur. Un voyage au cours duquel il ne faut pas avoir peur d’offrir son coeur, parfois de le reprendre, parfois de la garder, au chaud, en attendant…

Un voyage fait de petits bonheurs, de grand bonheur, de joies, de peines, de frustration, de colère, de larmes et de sourires, et parfois de rires.
Un voyage qui ne rime pas toujours avec « toujours » quoique l’on entreprenne.

Un voyage fait d’éternels recommencements mais toujours empreint de nouveautés.

Un voyage parfois long et périlleux mais toujours empreint de lumière.

Un voyage où on a parfois besoin d’être pris par la main pour traverser un courant plus fort.

Un voyage juste faits de demains parfois.

Un voyage où il faut toujours regarder devant soi pour ne pas déraper.

Un voyage où l’on voudrait parfois s’arrêter pour se reposer ou faire demi-tour pour « rentrer ».

Un voyage qui n’est qu’un long parcours, fait de belles rencontres, d’haltes en haltes.

Un voyage où l’on reconnaît parfois une belle âme sur le bord du chemin.

Un voyage où surtout c’est nous qui choisissons la route et l’itinéraire.

Un voyage où il ne faut donc rien regretter …

Tant que l’on reste honnête et sincère.

Car la vie, somme toute, ce n’est rien d’autre qu’un beau et magnifique périple…

Un long voyage en fait…

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